cf article du Parisien de ce jour.
"La résistance n’a pas été longue : les socialistes partiront finalement unis dans la 12e circonscription. Hier matin, Martine Gouriet, chef de file du groupe
PS au conseil général, s’est retirée de la course. Elle sera la suppléante du candidat officiellement désigné mercredi par le secrétariat national du PS, Jean-Marc Germain, l’ex-directeur de cabinet de
Martine Aubry, époux à la ville d’Anne Hidalgo.
L’heure est à l’apaisementLa conseillère générale de Châtillon avait dans un premier temps choisi de se maintenir
(lire notre édition de jeudi), soutenue par nombre d’élus locaux hostiles au parachutage.
Mais l’heure est à l’apaisement, à en croire l’intéressée, qui refuse de laisser paraître une quelconque amertume : « Le plus important, c’est d’arriver à battre une droite particulièrement dure au niveau local, de donner une majorité à
François Hollande et au gouvernement. Jean- Marc Germain est une personnalité de premier plan, salue Martine Gouriet. A nous deux, moi avec mon ancrage local, et lui qui est l’homme des grands combats nationaux, on va faire un bon ticket gagnant. »
« C’est une heureuse issue, se félicitait hier Jean-Marc Germain, tout en défendant sa nomination : la circonscription était gelée depuis plusieurs mois
(NDLR : le PS attendait l’issue des déboires judiciaires de Pascal Buchet. Le maire de Fontenay- aux-Roses et patron du PS 92, récemment condamné en appel pour harcèlement moral après le suicide de sa directrice de la communication, a renoncé à se présenter en début de semaine). Il y avait des tensions internes, et comme souvent, dans ce cas-là, les solutions viennent de l’extérieur. »
« On va faire une belle équipe », assure le candidat après avoir longuement discuté avec Martine Gouriet, dont le choix lui a été soufflé par Benoît Marquaille, conseiller régional et conseiller municipal d’opposition au Plessis-Robinson. D’abord pressenti pour être suppléant, ce dernier présidera le comité de campagne : « L’important, c’est le rassemblement. »
Un rassemblement qui n’a qu’un but : barrer la route de l’assemblée nationale à Philippe Pemezec, le maire et conseiller général UMP de Fontenay-aux-Roses.
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