Les jeunes doivent avoir toute leur place à Châtillon. Ils ont des idées : écoutons-les.
Nos propositions
Nous défendons deux projets majeurs pour les jeunes :
Une Maison des jeunes, centrale et conviviale, ouverte pour TOUS les jeunes de Châtillon, afin de réunir tous les quartiers, toutes les cultures et toute la diversité Châtillonnaise. Cette Maison des jeunes serait à la fois un lieu de convivialité et d’interactivité, un lieu d’expression artistique et culturelle, un espace d’accompagnement avec des salles de travail, un point internet, gérée par des professionnels, un lieu où pourraient se retrouver toutes les associations en lien avec les jeunes, comme par exemple celles qui aident à la création d’entreprise, mais aussi toutes celles qui œuvrent dans le domaine de la prévention.
Un conseil de la jeunesse, afin que les jeunes puissent être consultés sur ce qui les concerne au premier plan, qu’ils puissent donner leur avis sur la vie citoyenne et soumettre des propositions.
Les jeunes sont très demandeurs à participer à la vie de leur ville, à être des citoyens à part entière et à prendre la place qui est légitimement la leur.
Nous l’avions déjà dit et nous le maintenons. Le maire a une conception de la politique pour les jeunes qui se résume à un adage simple, voire simpliste : nous ne voulons pas voir les jeunes des quartiers populaires traîner dans la ville et surtout sortir de leur quartier et se mêler aux autres jeunes. Pour cette politique du chacun dans son coin, la mairie crée pour eux, au compte-gouttes, et là où ils habitent, des lieux où ils peuvent se rassembler. Quant aux autres jeunes, le Maire considère qu'ils ont les moyens d'aller se cultiver et se divertir à Paris. Les structures en place, si elles ont le mérite d’exister, sont le plus souvent petites, éclatées dans la ville, exclusives de chaque quartier et ne répondent pas suffisamment aux besoins réels, faute de moyens adaptés. L’adjoint à la jeunesse est invisible et le service jeunesse, manifestement en roue libre, est concentré à peu près uniquement sur le quartier Vauban.
Une nouvelle illustration de cette politique fermée sur chaque quartier : la Maison des quatre vents
Cette salle ( une cinquantaine de mètres carrés grand maximum au sol) apporte un début de réponse aux habitants du quartier du stade laissés à l'abandon depuis des années et vue la taille réduite des locaux en question, aux besoins des habitants de la tour Jean Bouin et de la rue George Sand. Comme le disait lui même le responsable de l'amicale des locataires lors de l'inauguration de la maison, les habitants du quartier ont été très étonnés de voir le maire leur rendre visite en 2008 soit...25 ans après avoir été élu la première fois. Pour l'instant, pas de projet bien établi et de l'autogestion, les jeunes du quartier parlent essentiellement de soutien scolaire et de maintien du lien social.
Très bien et c'est mieux que rien mais c'est un emplâtre sur une jambe de bois. A quand une véritable politique de la jeunesse pour la ville ?
Retrouvez la vidéo de l'inauguration de la maison des quatre vents sur Mon Chatillon 92

















Vous voulez une maison pour TOUS les jeunes, mais regardez en face la réalité de notre société; nous n'avons pas envie de nous mélanger, c'est regrettable, mais c'est comme ça; c'est malheureux de raisonner de la sorte, mais la fracture entre certaines catégories de la population est immense, le fossé est énorme, je suis certain que les jeunes des plus beaux quartiers de Châtillon n'ont pas envie d'aller se mélanger dans une maison avec les jeunes de Vauban ou autre.
Arrêtez de raisonner comme dans le monde de Disney, Oui-Oui ou Alice au pays des merveilles, malheureusement la société est cruelle, du fait de décennies d'actions politiques déplorables, à gauche comme à droite, qui ont conduit les gens à s'affronter les uns les autres et à nourrir le communautarisme.
La maison des 4 vents vient répondre de fort belle manière à un besoin local qui permet à une partie de la population, qui est la plus désavantagée, de bénéficier d'un équipement public qui ressemble à autre chose qu'un pré-fabriqué bidon; ça change des tours bien moches.
A mon sens la seule solution pour que les gens se parlent, s'apprécient, c'est une politique d'urbanisme volontariste, avec un désenclavement, une mixité sociale dans de beaux immeubles, mais ça c'est un peu utopique, difficile de revenir en arrière...
Rédigé par: mickey aime Disney | mercredi 27 janvier 2010 à 13h39
Cher Mickey mille fois d'accord avec. Je vous invite à visiter le Plessis Robinson où en effet il y a une vraie mixité sociale et où toutes les classes sociales se parlent et s'apprecie il s'agit d'un vrai village à nos portes !!!
Rédigé par: Régis | mercredi 27 janvier 2010 à 14h58
Un charmant village en effet...
Je rappelle à notre aimable contributeur, Régis, qu'il y a à peine un peu plus d'un an, le Plessis-Robinson voyait des bandes de jeunes rivales se combattre à coup de marteau à l'entrée de l'un de ses stades! Et que l'un d'entre eux, alors âgé de 16 ans, était resté plusieurs jours dans le coma!
Alors le joli petit bourg où tout le monde s'apprécie n'est peut être pas aussi sympathique que vous semblez le décrire...
Une politique ambitieuse et volontariste, envers la Jeunesse? Je suis d'accord avec vous, Mickey... Et je pense que le faible nombre des décisions municipales concernant la Jeunesse devraient vous prouver que ce n'est pas avec M. le Maire de Châtillon que cette politique sera amorcée!
Cordialement,
Nicolas
Rédigé par: Nicolas | mercredi 27 janvier 2010 à 18h00
Nicolas, ce n'est pas non plus Mme Gouriet, qui vit dans un monde tout rose tout beau, qui peut changer les choses.
A part proposer d'ouvrir un robinet à fric (offrir des bons pour les fruits, offrir des fournitures scolaires, tout offrir et tout construire) qui ne coule plus trop en ce moment, il n'y a rien, que du vent.
Rédigé par: mickey aime Disney | jeudi 28 janvier 2010 à 19h02
Mickey, je ne suis pas trop d'accord avec toi. Mme Gouriet propose certes des fruits et légumes et des fournitures scolaires mais elle avance des chiffres ( 200 000 euros pour toutes les mesures citées de mémoire) et donne même la solution pour faire des économies du même montant d'un autre côté (les illuminations de Noël qui n'arrêtent pas d'augmenter). Ca me semble être une attitude plutôt raisonnable et en tous cas expliquée et je ne comprend pas bien ton affaire de vent... Car la politique, c'est avant tout faire des choix non ?
Rédigé par: Nathalie | jeudi 28 janvier 2010 à 22h39
Mickey, je suis d'accord avec toi, il faut une politique d'urbanisme volontariste, il faut de la mixité sociale dans les nouveaux immeubles pour que les gens se mélangent et se parlent.
Mme Gouriet propose des bons d'achat de fruits et légumes, des kits scolaires gratuits pour apporter de l'aide aux plus démunis qui souffrent de la crise, mais si tu as vu son programme, elle propose 20 à 30 % de logements sociaux dans tous les immeubles neufs et ça le maire actuel n'en veut pas.
Ce ne sont pas les promotteurs qui refusent mais bien le maire actuel qui préfère les ghettos et qui ne veut pas de la mixité sociale.
Rédigé par: Thomas | vendredi 29 janvier 2010 à 09h31