Quel bilan politique tirons nous de l'action de notre député maire, un après son élection ?
Pour le savoir, vous pouvez télécharger le tract ci-dessous :
Schosteck, un an après
Pour le savoir, vous pouvez télécharger le tract ci-dessous :
Schosteck, un an après
C'est par cette métaphore filée que je commenterai le résultat des élections de dimanche et mon état d'esprit ainsi que celui de toute l'équipe Châtillon Avenir :
- Nous avons perdu une bataille :
La circonscription est restée à droite, malgré les efforts de tous.
Je remercie ici tous les militants et sympatisants qui n'ont pas ménagé leurs efforts. Je remercie également les 4 200 électeurs Châtillonnais qui ont voté pour nous.
La poussée de gauche a été réelle, l'écart avec le candidat de la droite s'est considérablement réduit mais malheureusement, le candidat de l'UMP l' emporté avec 51, 5 % des suffrages, c'est la loi de la démocratie, respectons-la.
- Nous gagnerons la guerre :
Depuis deux jours, je reçois d'innombrables petits messages de sympathie de châtillonnais qui me disent combien ils sont déçus par les résultats de l'élection législative et également combien ils comptent sur moi, sur nous, pour gagner les élections municipales.
Nous nous concentrons donc maintenant sur les élections municipales. Avec toute l'équipe Châtillon Avenir, nous nous préparons depuis longtemps à cette échéance et nous en avons discuté avec les Châtillonnais en les conviant depuis quatre ans à un grand nombre de réunions publiques et en allant à leur rencontre tous les samedis après midis, dans tous les quartiers de Châtillon.
Notre projet pour Châtillon vise à réaliser une ville moderne, dynamique, solidaire, conviviale et pionnière en matière de développement durable. Nous présenterons très prochainement l'ensemble de nos propositions.
Châtillon est depuis un quart de siècle aux mains de la même équipe, du même maire. Celui-ci doit maintenant passer la main à une nouvelle équipe, avec de grandes ambitions pour notre ville, qui la gèrera de manière extrêmement rigoureuse et transparente.
Alors, dans le mois qui va venir jusqu'aux élections du 9 mars, nous continuerons à venir à votre rencontre dans tous les quartiers de la ville, pour vous présenter notre projet et je vous dis à bientôt, dans les rues de la ville ou sur ce blog !
Vous pouvez télécharger ci-dessous notre profession de foi pour le second tour des élections législatives.
Les partisans de l'UMP sont très énervés, il n'y a qu'à voir le ton des commentaires sur ce blog, que je persiste à ne pas vouloir censurer malgré quelques commentaires de certains qui se disent partisans de l'UMP mais qui seraient beaucoup mieux au front national...
La seule chose sur laquelle nous sommes d'accord : ce second tour sera vraisemblablement très serré, chaque voix comptera.
Alors, dimanche prochain, chaque voix va compter, allez voter ! Nous comptons sur vous, nous avons une occasion unique d'avoir un député de gauche dans les Hauts de seine et de donner un bon avertissement au niveau national à Sarkozy !
Je vous invite à aller regarder le site du modem de Fontenay aux Roses et de Vincent Wehbi, candidat modem au premier tour. .
M. Wehbi confirme son attachement aux valeurs de transparence et de démocratie, qui ont été bien souvent oubliées dans les Hauts de Seine, trop souvent qualifié de Sarkoland.
J'invite donc tous ceux qui se reconnaissent dans ces valeurs à nous suivre et à voter pour Philippe Kaltenbach et moi même, pour dire non à un système clientéliste qui n'a que trop perduré.
Voici l'extrait du site :
"En route pour le pluralisme et la transparence
Interview de Vincent Wehbi, candidat MoDem à l'élection législative partielle dans la douzième circonscription des Hauts de Seine de janvier et février 2008. Propos recueillis par Olivier Sublemontier le 29 janvier 2008 à la permanence du Modem de Fontenay-aux-roses, 86, rue Boucicaut.
Vincent Wehbi
OS : "Monsieur Vincent Wehbi, vous avez obtenu un score honorable (10,44% à Fontenay-aux-roses) au premier tour des législatives de la douzième circonscription des Hauts de Seine dimanche dernier. Votre position pourrait être déterminante pour le deuxième tour. Quelle consigne de vote donnez-vous à vos électeurs ?"
VW : "Au Mouvement Démocrate (MoDem), nous avons une charte éthique dont l'esprit est très respectueux du citoyen et de sa liberté. Chaque électeur votera donc en son âme et conscience.
Le MoDem s'adresse à l'intelligence et à la responsabilité des français; ceci est nouveau dans notre pays où les citoyens sont bien trop souvent infantilisés.
Il n'y a donc pas de consigne de vote. En revanche, la section MoDem de Fontenay et moi-même encourageons le débat sur les valeurs, les idées et les programmes pour bien informer les électeurs."
OS : "Et les membres de la section MoDem de Fontenay-aux-roses, eux, comment voteront-ils ?"
VW : "Dans l'isoloir, comme tout le monde. Nous avons réuni notre section après les résultats du premier tour. Chacun a pu donner librement son analyse sur le fond et votera en conscience."
OS : "Et vous, personnellement, Monsieur Wehbi, pour qui voterez-vous ?"
VW : "Je suis très attaché au principe du secret de l’isoloir, gage de liberté d’esprit et de conscience.
Néanmoins, le bulletin que je mettrai personnellement dans l'urne ce dimanche 3 février 2008 confirmera en premier mon combat contre l'opacité et les risques de corruption, étant fondamentalement attaché à la transparence.
En second, il me permettra de prolonger mon engagement d'avant le premier tour de ces législatives : participer à la bataille contre le parti unique et défendre le pluralisme dans les Hauts de Seine, souvent qualifié de «Sarkoland».
Enfin, par mon bulletin de vote je voudrai tendre la main aux sociaux démocrates et concrétiser un objectif qui m’est très cher : les inviter à se débarrasser des carcans et des dogmes du passé, pour qu'ensemble nous relevions demain les défis politiques en France et en Europe."
Pétition pour la transparence sur la gestion de l’Office HLM de Châtillon
Vincent Wehbi, candidat du MoDem aux législatives partielles de la 12e circonscription des Hauts de Seine, ainsi que les adhérents du MoDem de Fontenay-aux-roses soutiennent Corinne Lepage et l'association "Anticor - tous contre la corruption " pour réclamer la transparence sur la gestion de l'Office HLM de Châtillon.
Ils invitent les internautes à prendre connaissance du contenu de la pétition d'Anticor sur le site de l'association.
Par ailleurs, sans vouloir présumer de l'issue de l'enquête en cours sur cette affaire, Vincent Wehbi suggère de mettre en place à l'avenir des solutions préventives plutôt que curatives pour pallier le déficit de transparence sur ces affaires immobilières.
Il propose notamment d'ouvrir le conseil d'administration d'un OPHLM à :
- au moins un élu de l'opposition
- aux représentants des associations de locataires
- à des représentants de la Société civile elus par les associations de la commune.
Retrouvez l'édito de l'hebdomadaire Marianne de cette semaine, signée par Nicolas Domenach. L'état major de l'UMP a le moral en berne, il nous reste à transformer l'essai dimanche prochain et pour cela tous les électeurs de gauche et du centre doivent se déplacer massivement pour adresser un carton rouge au gouvernement !
"C'est un dimanche sombre qu'à vécu hier l'UMP car les électeurs ont « partiellement » confirmé l'humeur mauvaise des sondés. L'électorat de droite en effet a commencé de se détourner du pouvoir alors que celui de gauche est mobilisé. C'est le premier « krach » du sarkozysme.
Un « sarkokrach » d'abord dans son propre fief, les Hauts-de-Seine, puisque dans cette circonscription où se tenait donc une législative partielle, le candidat de l'UMP, Jean-Pierre Schostek, a perdu 2 points alors que celui du PS, Philippe Kaltenbach, en gagnait 7 d'un coup ! ll est vrai que ce dernier bénéficiait de l'absence d'un représentant des Verts qui, en juin dernier, avait dépassé les 3 % des voix. Il n'empêche. Alors que la gauche est dans l'état de déliquescence que l'on sait, du moins sa direction, alors qu'elle persiste à s'abîmer dans des bisbilles internes, des querelles fratricides d'hommes et de femmes, la mobilisation de ses électeurs s'amplifie! La gauche vote socialiste en dépit des socialistes…
Pour preuve de ce mouvement, l'autre élection partielle qui se tenait à Chartres, en Eure-et-Loir, où la candidate PS, Françoise Vallet, est arrivée en tête avec un gain de 13 points par rapport à juin dernier, devançant ainsi le député sortant et maire de Chartres UMP, Jean-Pierre Gorges, qui, lui, en perd 4 ! Les cantons ruraux se sont tout particulièrement mobilisés pour la représentante socialiste qui, comme dans les Hauts-de-Seine, a mené une campagne très forte pour le pouvoir d'achat et contre Sarkozy. « Ca impacte », comme on jargonne aujourd'hui.
Ca fait en tout cas mal, très mal. « « Pendant que vous vous serrez la ceinture, Sarkozy se fait péter la sous-ventrière. » « Vous vivez mal, il fait la fête. » Les attaques font mouche. Sa récente correction d'image n'a pas eu d'effet. Les uns ressortent son « auto-augmentation de salaire vertigineuse », les autres « ses vacances de milliardaires », les autres encore « ses amours paillettes de star aux mœurs trop légères pour un chef d'Etat », et tous ont retenu cette phrase qui lui revient en boomerang : « Je ne peux pas puiser dans les caisses puisqu'elles sont vides ». En ajoutant : « Elles ne sont pas vides pour lui ». Sarkozy, « le président du bonheur pour lui-même » s'est donc fait le meilleur agent électoral de la gauche qui a désormais rodé sa thématique offensive de campagne : « un pouvoir de riche qui ne sert que les riches et ne tient pas ses promesses sur le pouvoir d'achat » alors que l'UMP ne trouve pas ses argumentaires ni ses marques.
« Quand on vante le bilan, le courage du gouvernement sur la réforme des régimes spéciaux, des retraites par exemple, se désole un membre du staff élyséen, on nous renvoie toujours aux retraites des petites gens qu'on n'a pas augmentées, contrairement à nos engagements, ou à la franchise médicale ou à la hausse de l'essence. On n'échappe pas au pouvoir d'achat ».
Alors dans l'état-major de l'UMP où l'on guettait ces résultats, on n'a pas été très surpris, mais le moral est en berne. On s'attend à ce que la perte de confiance sur la marché électoral se traduise par la perte d'au moins un député sinon des deux. D'autant que le Modem continue à réaliser des scores plus que respectables, 18 % dans l'Eure-et-Loir, 7 % dans les Hauts-de-Seine. C'est important non seulement pour Bayrou qui ne disparaît pas du paysage politique, contrairement à ce qu'espérait l'UMP, mais aussi pour la gauche qui peut bénéficier du report d'une bonne partie de ses voix pour les scrutins partiels comme pour les municipales à venir.
Chacun regarde ces deux circonscriptions avec cette échéance dans la tête. Si la poussée du PS se confirme au second tour, si elle est encore renforcée par l'apport bayrouiste, alors dimanche prochain sera vraiment un dimanche noir. La dynamique de victoire va passer à gauche. Sarkozy ne sera plus le chef magique, porte-bonheur, alchimiste moderne des succès électoraux. On est superstitieux en politique. Un chef ne saurait porter la poisse"
L'article d'aujourd'hui.
L'UMP chahutée dans les Hauts de Seine
"Politiques
L’UMP chahutée dans les Hauts-de-Seine
LAURE EQUY
QUOTIDIEN : mardi 29 janvier 2008
Arrivé en tête dimanche du premier tour de la législative partielle des Hauts-de-Seine, avec 44,59 % des voix, le candidat (UMP) Jean-Pierre Schosteck devra tout de même surveiller ses arrières. Son adversaire (PS) Philippe Kaltenbach, certes à la traîne (37,41 %), est en nette progression par rapport aux législatives de juin, où il avait recueilli 30,11 % des voix au premier tour.
«Bonnes nouvelles». Traditionnellement basse lors d’une élection partielle, «la participation a été plutôt bonne [39,06 %, ndlr], comparée à celle de la partielle dans le Val-d’Oise en décembre. Et la droite fait la course en tête. Voilà deux bonnes nouvelles», se réjouit le maire de Châtillon, Schosteck, en recul de deux points sur le score de son prédécesseur, en juin. Le maire (UMP) du Plessis-Robinson, Philippe Pemezec, avait vu son élection invalidée par le Conseil constitutionnel pour des irrégularités lors de la campagne.
Mais l’avance confortable de Schosteck ne masque pas la percée de son challenger PS. «Sept points supplémentaires pour moi, deux de moins pour l’UMP. L’écart se resserre», relève Kaltenbach, maire de Clamart. Son rival tempère : «Il a beaucoup mobilisé. Mais il a fait le boulot du second tour au premier : il a fait le plein de ses voix.» Kaltenbach assure, lui, que «les bureaux de vote qui ont le moins voté sont ceux des quartiers populaires». Chacun promet donc de dégainer sa botte secrète pour le second tour : des réserves de voix cachées. «On va encore mobiliser, annonce Schosteck. Certains ne savaient même pas qu’il y avait une élection dimanche.» Le socialiste, qui mise sur le report des voix du PCF et de la LCR, convoite aussi les électeurs «qui veulent infléchir la politique du gouvernement».
Marchés publics. Dans les Hauts-de-Seine, longtemps fief de Nicolas Sarkozy, «le bulletin Kaltenbach» fera, à l’en croire, office de «double carton jaune». Il s’agit de lancer un avertissement au chef de l’Etat et de «dire non aux pratiques de l’UMP dans le département», ajoute le socialiste, qui mentionne une enquête préliminaire, lancée fin 2006, pour fraudes présumées aux marchés publics au sein de l’office public HLM de Châtillon, que préside Schosteck. Celui-ci conteste avoir «eu connaissance de marchés. Rien n’a été soumis à ma signature».
Outre la mobilisation, reste la question du report des voix du Modem. Vincent Wehbi, le candidat centriste (7,2 %), a laissé ses électeurs «choisir en leur âme et conscience pour qui voter au second tour».
Je vous laisse lire ci-dessous l'article du Monde sur les résultats des élection dans notre circonscription ainsi qu'à Chartres.
Nette poussée des candidats socialistes à Chartres et dans les Hauts de Seine
"Les deux législatives partielles dont le premier tour a eu lieu, dimanche 27 janvier, en Eure-et-Loir et dans les Hauts-de-Seine, ont été marquées par une nette poussée des candidats socialistes par rapport à juin 2007. Ces scrutins ont été organisés à la suite de l'invalidation par le Conseil constitutionnel des deux députés UMP sortants.
Organisés à cinq semaines des élections municipales après invalidations de deux députés UMP, ces scrutins seront suivis au second tour, dimanche prochain, de duels UMP-PS, qui s'annoncent comme des premiers tests électoraux à portée nationale depuis l'élection du président Nicolas Sarkozy.
A Chartres, la socialiste Françoise Vallet a gagné 14 points par rapport à la précédente législative, passant de 24,98 % des votes à 37,97 %. Elle devance, de peu, le sortant UMP Jean-Pierre Gorges (36,28 %), maire de la ville, qui se représente après l'invalidation de son élection de juin par le Conseil constitutionnel. Eric Chevée (MoDem) obtient 18,5 % des voix et pourrait être l'arbitre du second tour, Mathieu Colombier (FN) 4,18 % et Raymond Odent (PCF) 3,08 %. La participation a été de 39,6 %. En juin dernier, le candidat UMP l'avait emporté au second tour avec une avance de 59 voix sur sa rivale socialiste. Ils se retrouveront en mars pour se disputer la mairie de Chartres.
Dans la 12e circonscription des Hauts-de-Seine, au cœur d'un département-fief du président Nicolas Sarkozy, Jean-Pierre Schosteck (UMP), maire de Châtillon, devance de 7 % le socialiste Philippe Kaltenbach (44,59 % contre 37,41 %). Le candidat l'UMP obtient cependant deux points de moins qu'en juin 2007, tandis que le maire socialiste de Clamart améliore son score de sept points (il avait rassemblé 30,11 % des voix au premier tour de juin). Le centriste Vincent Wehbi obtient 7,2 %, le communiste Christophe Leroy 3,61 %, le candidat d'extrême gauche Christian Hamon 3,16 % et le FN Rodolphe Laisney 3,13 %. Le second tour s'annonce donc serré."
Je joins ci-dessous les résultats détaillés du premier tour à Châtillon. On peut y voir que nous avons encore de grosses réserves de voix, notamment dans le nord de la ville où la participation a été très faible.
Téléchargement 1ertourlg.pdf
Dimanche 3 février, la moiblisation sera la clé du scrutin. Tous ceux et toutes celles qui veulent à la fois dire non à Nicolas Sarkozy et non à JP Schosteck, doivent se déplacer et s'unir autour de la candidature de Philippe Kaltenbach et la mienne pour mettre fin au système de l'UMP dans les Hauts de Seine.
Nous comptons sur vous !
Merci à tous les électeurs qui sont allés voter hier et qui ont permis un net recul de la droite dans notre circonscription, par rapport aux élections de juin 2007. Il y aura donc un second tour dimanche prochain qui opposera Philippe Kaltenbach et moi même à Jean Pierre Schosteck et son suppléant.
La presse ne s'y est d'ailleurs pas trompée .
Nette poussée socialiste à Chartres et dans les Hauts de Seine
la gauche ( Philippe Kaltenbach et moi même, avec les voix qui se sont portées sur les candidats du PCF, de la LCR et du MRC) est en tête comme le montre le graphique ci-dessous.

Le second tout sera vraisemblablement très serré et dépendra du parti qui s'est exprimé le plus hier, celui de l'abstention....
A Châtillon, les résultats sont les suivants :
43,14% total gauche dont 35,72% pour Philippe Kaltenbach et moi même.
47,34% total droite (JP Schosteck)
2,72% fn
6,80% modem
Cette semaine, mobilisez vous, chaque voix comptera dimanche prochain !
J'ai lu avec intérêt l'article du Figaro paru aujourd'hui sur notre circonscription, bien qu'à vrai dire mes journaux quotidiens soient plutôt "Le Monde" , dont je suis une fidèle lectrice depuis 20 ans, Libé, et Le Parisien.
On y apprend que :
- M. Schosteck se considère comme un député intérimaire, si d'aventure, il était élu. Les électeurs apprécieront la notion d'intérim et le concept de député intérimaire qui vient d'être inventé.
- Que les membres du conseil constitutionnel sont des "soi-disant" sages... Il s'agit quand même de la plus haute juridiction française !
- Que le meeting à Châtillon a rassemblé seulement 350 personnes, à comparer avec les 700 personnes venues acclamer Bertrand Delanoé à Clamart.... Il faut dire que, sans mauvais jeu de mots ou de rimes, Delanoé , ce n'est pas Copé...
Voici l'intégralité de l'article :
"Le premier tour de la partielle pour élire le successeur de Philippe Pemezec a lieu dimanche.
«Dimanche, il faut que nous confirmions la victoire de juin pour me venger, pour venger cette humiliation qui nous a été faite.» Philippe Pemezec ne cache ni son amertume ni sa colère. Le 17 juin 2007, le maire UMP du Plessis-Robinson, commune de 25 000 habitants du sud-ouest de Paris, était réélu député de la circonscription des Hauts-de-Seine face au socialiste Philippe Kaltenbach, 12e maire de Clamart. Le 29 novembre, le Conseil constitutionnel annulait le scrutin et déclarait Philippe Pemezec inéligible pour un an. Motifs de cette sentence : l'installation d'une permanence électorale sur le domaine public sans contrepartie d'un loyer et la promotion durant la campagne d'un livre dont il est l'auteur et dont il a reçu 1000 exemplaires gratuits.
Ce dimanche 27 janvier et le 3 février, les électeurs de Clamart, Châtillon, Fontenay-aux-Roses et Le Plessis-Robinson sont donc appelés à élire leur nouveau député. Jean-Pierre Schosteck, maire de Châtillon et ancien sénateur, suppléant de Pemezec aux dernières élections, défendra les couleurs de la majorité dans un combat qu'il aborde avec confiance. «Les gens sont ulcérés de voir qu'on avait gagné et que pour une peccadille leur vote est remis en cause», explique Schosteck, présageant une bonne mobilisation de son électorat. Sa courte campagne, il l'a menée autour d'un slogan, «Résolument dans la réforme», en soutien à la politique du gouvernement. Et autour d'un credo : un député de la majorité est le mieux à même de défendre les intérêts de la circonscription.
«Assurer l'intérim de Pemezec»
Ce combat, Schosteck n'entend pas pour autant le mener à l'Assemblée nationale au-delà de cette législature. S'il est élu, son mandat sera un «intérim». «En 2012, je soutiendrai Philippe Pemezec pour qu'il retrouve son siège de député», annonce le candidat de l'UMP, soutenu par le Nouveau Centre et le Parti radical. Car à l'applaudimètre des meetings, le maire de Châtillon cède souvent le pas à celui du Plessis-Robinson.
Mardi soir, c'était à Châtillon, en réunion publique avec Jean-François Copé, président du groupe UMP à l'Assemblée, Frédéric Lefebvre, député de la circonscription voisine, et Laurent Hénart, secrétaire général du Parti radical. Philippe Pemezec dénonçait la «décision injuste, inique, disproportionnée» des «neuf soi-disant Sages» devant Isabelle Debré, sénatrice des Hauts-de-Seine et ancienne belle-sœur du président du Conseil constitutionnel. Le public de 350 personnes lui livra un tonnerre d'applaudissements, réservant ses huées à chaque mention de son adversaire.
«Il veut passer pour un martyr, mais ce n'est pas très digne pour un élu de contester une décision de justice», rétorque Philippe Kaltenbach, à l'origine de la saisie du Conseil constitutionnel. «La page Pemezec tournée», le candidat investi par le PS, les Verts, le PRG et le MRC place l'enjeu de ce nouveau scrutin au-delà des frontières de la circonscription : «C'est l'opportunité de sanctionner le gouvernement sur des mesures qui passent très mal, comme la franchise médicale ou le détricotage du Code du travail.» Preuve de cet intérêt national, Arnaud Montebourg et Bertrand Delanoë se sont déplacés pour soutenir Philippe Kaltenbach dans sa circonscription. Tout comme François Hollande est venu porter le fer «au cœur du sarkozysme», espérant qu'une victoire dans les Hauts-de-Seine annoncera «le printemps de la gauche».
Vous pouvez télécharger ma déclaration de candidature pour les élections municipales.
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